Calvitie : passez à la greffe capillaire !

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Médicalement dénommée alopécie androgénique, la calvitie est une pathologie caractérisée par une perte progressive et définitive d’une partie ou de la totalité des cheveux. En conséquence, elle entraîne des complexes physiques chez ceux qui en souffrent. Selon les statistiques, 25 % des hommes de 30 ans sont touchés (avec l’âge, les chiffres vont en augmentant) contre seulement 2 % des femmes. À ce jour, il n’existe aucun remède pour la repousse des cheveux, néanmoins il est possible de compenser la chute des cheveux par une greffe capillaire.

La calvitie, un mal gênant

L’alopécie est suspectée dès lors que vous perdez plus de 100 follicules pileux par jour. Les zones les plus touchées sont les régions temporales, la région frontale et le haut du crâne. Elle peut être due au stress, à des traitements médicamenteux ou à un traumatisme.

La principale cause chez les hommes est une sensibilité déterminée génétiquement des récepteurs pileux aux androgènes (alopécie androgénétique). Chez la femme, des dérèglements hormonaux (thyroïde, hypophyse, reins) sont incriminés. En dehors de la greffe capillaire, il existe des solutions permettant de ralentir le processus naturel de chute :

  • PRP,
  • Minoxidil,
  • luminothérapie,
  • trichopigmentation, etc.

Ces méthodes ne conviennent généralement pas à tout le monde et ne sont efficaces que sur le court terme. L’implant capillaire concerne aussi bien les jeunes que les personnes plus âgées. Dès l’âge de 30 ans, vous pouvez déjà envisager d’effectuer une greffe capillaire afin de freiner les dégâts.

Les différents types d’implants capillaires

La greffe capillaire est un acte chirurgical qui consiste à prélever des follicules pileux de la zone la plus fournie (là où se trouve la réserve capillaire), puis les greffer sur les parties glabres. Les sujets éligibles à l’implant capillaire sont ceux dont la chute de cheveux s’est stabilisée et dont le stade d’alopécie correspond au moins au stade 2 de l’échelle de Norwood Hamilton.

Les deux techniques d’implant capillaire les plus populaires sont la FUE (Follicular Unit Extraction) et la FUS (Follicular Unit Strip excision). Comme l’indique leur nom, la différence se trouve dans le mode d’extraction des greffons. Elles sont réalisées sous anesthésie locale.

La FUE

Technique moderne et peu invasive, elle laisse peu de cicatrices. C’est toutefois une opération assez longue et couteuse. Les greffons sont extraits un par un. Contrairement à la FUT, toutes les zones peuvent être donneuses.

La FUS

C’est une technique de microptransplantation folliculaire qui permet d’installer un nombre élevé de greffons en une seule séance. Moins onéreuse que la FUE, elle laisse une fine cicatrice qui est cachée par les autres cheveux.

Évolution de la greffe capillaire

La greffe capillaire est une opération simple. Néanmoins, l’évolution peut être marquée par la survenue de : folliculites, enflures au front, ecchymoses, etc. Ils régressent rapidement. Dans de très rares cas, le patient pourrait souffrir d’une folliculite (inflammation du follicule).

Après un, voire deux mois, il se peut que vous constatiez une chute d’une partie des cheveux greffés en particulier lorsqu’on utilise un shampoing. C’est tout à fait normal. Les cheveux implantés ne seront définitifs qu’après un an minimum. Par ailleurs, l’implant est à renouveler au moins une fois durant votre vie.

Prenez donc rendez-vous avec un chirurgien spécialisé dès que vous constatez des symptômes d’alopécie, pour discuter de la meilleure technique qui vous convient. Toutefois, gardez à l’esprit qu’aucun traitement n’est efficace sans un mode de vie sain. Alors, prenez soin de vos cheveux et adoptez une bonne hygiène de vie (relaxation, sport, alimentation équilibrée).

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